Blablaterama ..le blog politique et poetique

Blablaterama ..le blog politique et poetique

Les secrets du baiser intime !!

Le cunnilingus 

 

Sans revêtement cutané et parcouru par de nombreuses terminaisons nerveuses, le clitoris s’avère très réceptif. S’agissant d’un organe érectile, il peut se gonfler et durcir suite à un afflux de sang – d’où sa sensibilité extrême. Il faut donc prendre son temps et faire preuve de méthode.

L’homme doit témoigner du plaisir qu’il éprouve à sa compagne. La femme, quant à elle, doit absolument complimenter son amant." Et surtout le guider. Chaque femme ressent les choses de manière différente. "Une règle d’or : quand une caresse procure un plaisir optimum et croissant, il ne faut rien changer."

Même durant un cunnilingus, il ne faut pas abandonner le reste du corps. Pourquoi ? Parce que les stimulations portées sur une zone accroissent le plaisir des stimulations portées sur les autres zones. Il convient de câliner le ventre, les mains, les pieds ou les seins, à l’occasion d’une pause ou pendant le cunnilingus...On peut aussi associer le plaisir clitoridien à une excitation vaginale. Cela augmente la possibilité de jouissance. La zone péri-anale est également très réceptive, si sa partenaire n’y est pas réticente.

Le cunnilingus peut déclencher un orgasme dans bien des cas. Mais cela ne doit pas tourner à l’obsession. La jouissance viendra ou ne viendra pas mais la femme aura connu d’intenses plaisirs...

Faire de l’orgasme une obligation reste le meilleur moyen de ne pas l’atteindre. Il nécessite en effet un abandon total. "Que la femme profite de chaque bonheur !"

 

Le sexe oral n’est pas sans danger. Le cunnilingus pourrait exposer à un risque de cancer de la gorge. Selon une étude américaine de 2007 sur 100 personnes, les papillomavirus humains, virus impliqués dans les cancers du col de l’utérus, favoriseraient le développement de tumeurs de la gorge. Le cunnilingus peut aussi être un mode de transmission des infections ou maladies sexuellement transmissibles : VIH, herpès ou gonocoques par exemple. En particulier dans le cas de lésions au niveau de la bouche.

 

 

medisite.fr



17/05/2012
0 Poster un commentaire

A découvrir aussi


Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 68 autres membres